20 octobre 2005

Ikéa & Salle de bains

Une fois n’est pas coutume (nan, j’déconne), nous sommes allés faire nous courses pour meubler la salle de bain chez Ikéa.

L’avantage d’un choix assez restreint chez Ikéa et chez Alinéa nous a simplifié la tâche concernant le choix de la série. La véritable difficulté se trouve au niveau des options d’aménagement des meubles : combien de tablettes ? en verre, en métal ou en bois ? Avec quelles boîtes de rangement ?

Bref, avec un peu de chance, les deux salles de bains seront plus agréables à vivre dans quelques jours…

15 octobre 2005

Chatons

Et oui, il fallait bien que ça reprenne…

Sandrine a finalement retrouvé Pupuce, la chatte qui nous avait été confiée il y a plusieurs mois et qui s’était sauvée de chez les parents de Sandrine. En fait, elle n’était pas allée bien loin puisqu’elle a élu domicile deux maisons plus loin. Après quelques discussions, Pupuce a finalement été adoptée par sa famille d’accueil. Sandrine est donc remontée dans l’estime du CDA (Club de Défense des Animaux du XIIème).

Il n’aura pas fallu bien longtemps pour que l’on refasse appel à ses services ! Deux chatons viennent de nous être confiés en attendant leur adoption. Il s’agit de :

  • Tina, chaton blanc de sexe féminin. Elle a approximativement deux mois, elle a été recueillie dans un squat qui abritait déjà une quarantaine de chiens. Comme de nombreux chats blancs, elle est sourde, mais ça ne l’empêche pas de vivre et de s’amuser.
  • Salem, chaton noir de sexe masculin. Il a approximativement 3 à 4 mois.
  • Les deux s’entendent bien avec Koumal, après une période d’acclimatation de deux jours.

    26 septembre 2005

    Remise des photos du mariage

    Nous avons donc rencontré Laurent Koch Le Breton, le photographe de notre mariage afin de récupérer nos photos ! En fait, bien que ce soit avec lui que nous ayons fait affaire, il n’était pas notre photographe durant la journée car il avait été déjà réservé pour un autre mariage en Bretagne. Notre mariage a donc été « sous-traité » à Sébastien Godefroy, un autre photographe avec lequel il travaille régulièrement.
    Hier donc, nous sommes retournés à Montfort l’Amaury pour prendre possession d’une belle boite contenant 8 livrets avec environ 400 photos. Les livrets contiennent des images en petit format, environ 6×9 cm, afin de faire la sélection et pouvoir commander les photos que nous utiliserons pour faire l’album officiel (qu’il faut d’ailleurs que nous allions acheter).

    Bien que Sébastien ait été quelque peu « brimé » par le curé de la paroisse de Chambourcy, il ne pouvait pas se déplacer librement pendant la messe, il a cependant réussi de beaux cadrages ! Sandrine est impatiente de pouvoir les montrer à tout le monde !

    25 septembre 2005

    Canyoning dans le Vercors

    Encore en ballade ? Hé, oui, à peine revenu de notre (court) voyage de noces, nous partons avec les copains dans le Vercors.

    Les partants : Sonia, Philippe, Sandrine, Arnaud, Guillemette, Pierre-Luc, Matthieu, Laura et Eve-Laure. Ah, j’allais oublié notre GO préféré : Bertrand !

    Départ par TGV le vendredi soir, retour le dimanche soir (en première SVP, merci les Prem’s).

    Le planning des activités :

  • Canyoning le samedi toute la journée. Un canyon le matin, un l’après-midi. Des toboggans, des sauts (de 5 mètres) qui en ont refroidi plus d’une, et le clou du spectacle : Sandrine descendant un rappel de 45 mètres ! Qui l’eut cru ?
  • Un dîner gargantuesque : des vins et fromages de la région en dégustation, des ravioles de Roman, de la viande au barbecue…
  • Une petit randonnée / pique-nique le dimanche… Pas plus de deux heures de marche pour éviter de rendre certaines trop bougonnes !
  • Bref, on s’est tant amusé, que c’est sûr, on remettra ça l’année prochaine !

    18 septembre 2005

    Auvergne

    Troisième et dernière étape de notre périple : l’Auvergne !

    Départ donc du Périgord vendredi dans l’après-midi, passage par Aurillac ou nous ne trouvons pas la route des crêtes. Nous partons donc sur la nationale en direction de Clermont-Ferrand, et nous obliquons rapidement pour passer le col du Perthus pas une petite route bucolique…
    Nous arrivons vers 20h à Condat et nos estomacs crient famine. Nous jetons notre dévolu sur une petite pizzeria sans prétention, mais dont la nourriture sera au final acceptable (il faut dire que nous avons pris goût aux mets délicats). Nous repartons vers 21h et la pluie commence à tomber… Notre destination est le Mont Dore, il ne nous reste plus que quelques dizaines de kilomètres à parcourir. Cependant voilà, la route est chaude et la pluie qui tombe crée un brouillard qui gène bien la visibilité… Rapidement, l’eau chaude sur le goudron devient le terrain de jeu privilégié de milliers de grenouilles. Je les évite tant bien que mal, mais je dois avoir sur la conscience le décès de plusieurs dizaines…
    Un peu plus tard dans la nuit, nous trouvons par hasard la maison d’hôtes dans laquelle nous avions réservé une chambre : Le Mirabeau. Cette maison est en fait un ancien hôtel reconverti. Il est tenu par un couple ayant chat et chien, mais surtout avec une collection imposante de vélos (tout le sous-sol) et de guitares (une cinquantaine dans toute la maison avec une majorité dans le salon). Vous rêviez de voir une stratocaster, hé bien c’est possible. Une partie d’entre elles servent régulièrement, mais nous n’avons pas eu l’occasion d’assister à la traditionnelle présentation par son propriétaire.

    Samedi matin : lever aux aurores ou presque… Nous partons pour une ballade de 8 heures d’après le guide que nous avons embarqué. La météo est maintenant moins clémente que les jours précédents. À peine sortis, nous découvrons la brume et l’humidité. Nous n’avions pas prévus qu’il pouvait ne pas faire beau et chaud durant cette semaine, en conséquence, nous ne sommes pas les mieux équipés pour cette première virée. Je profite de l’occasion pour voir si il est possible de porter tout le matériel photo durant une journée (trépied compris).
    Nous quittons donc notre chambre d’hôtes, hésitons quelques temps dans le Mont Dore quant à la direction à suivre. Au passage, nous nous arrêtons chez un fromager pour emporter un gros morceau de cantal qui nous servira de déjeuner. Après moult discussions, nous partons grosso modo dans la direction attendue en espérant ne pas rater à une intersection le chemin que nous devions prendre mais que nous ne trouvons pas. Cette difficulté est rapidement surmontée : un petit sigle nous remet sur les bons rails.
    Nous avançons à travers bois dans la vallée avant de commencer l’ascension vers le chemin des crêtes. Le froid se fait sentir, surtout à terrain découvert, là où le vent est le plus présent.
    Vers midi nous arrivons à proximité du col de la Croix Morand et là, nous croisons la route. Mal nous en a pris car sur cette route, un panneau indique à 500 mètres une auberge qui sert des truffades maison… Alors forcément, comme nous avons faim et froid, nous faisons un petit détour. La truffade n’était pas le modèle traditionnel, il s’agissait plutôt d’une tartiflette au Saint Nectaire fermier, mais c’était excellent et bienvenu dans nos estomacs. Pour finir sur une note sucrée, nous engloutissons deux parts de tarte aux myrtilles… Le ventre plein, nous reprenons notre chemin.
    La pose du déjeuner a permis au brouillard de se lever un peu : nous pouvons maintenant voir les crêtes par intermittence.
    Nous savions qu’il y avait du vent, mais nous n’avions encore rien vu. Après avoir gravi la pente nous menant sur la ligne des crêtes, nous devons faire face à un vent bien plus fort. D’ailleurs, nous aurions du nous en douter : il suffisait de voir défiler les nuages dans le ciel pour se douter que ça souffle là haut. Mais la vue vaut le détour. Les couleurs changent sans arrêt compte tenu du vent qui pousse sans cesse de nouveaux nuages.
    En plus du vent, nous devons maintenant tenir compte de la température qui avoisine deux degrés. Par endroits, de la glace s’est formé sur des panneaux. Mais, en raison de la force du vent, les stalactites de glace sont horizontales…
    Encore une heure de marche avant d’entamer la descente vers Mont Dore, notre chemin nous amène au pied de la Grande Cascade. Quelques minutes encore et nous voici de retour à la voiture.

    Ce weekend, Mont Dore organise un raid VTT. De nombreux concurrents venus de toute la France et d’Europe ont en fait réservé toutes les chambres d’hôtes disponibles. Nous sommes donc contraints de quitter la ville pour nous réfugier au lac Chambon, à quelques kilomètres de là.

    Pour nous remettre de toutes ces aventures, un petit restaurant s’impose où nous goutons les dernières spécialités locales que nous n’avions pas encore testées.

    Le lendemain, dernier jour en Auvergne et également dernier jour de notre voyage de noces, nous repartons pour une longue ballade. Cette fois-ci nous évitons les crêtes.

    Nous choisissons donc un long chemin partant du lac Pavin, passant par le lac de Bourdouze, puis par le lac de Montcineyre et retournant au lac Pavin. Au petit matin, nous découvrons qu’un des Puy est couvert de neige, il y avait bel et bien une bonne raison pour que nous ayons eu froid la journée précédente. Une bien belle ballade dans la campagne avec des vaches et des ânes, dont un a essayé de manger le topo-guide des mains de Sandrine.

    De retour à la voiture, nous plions rapidement bagage. Au premier village venu, nous effectuons quelques achats pour le voyage : saucissons, gâteaux, etc.
    Quelques heures de route, et nous voici finalement de retour à Paris…

    16 septembre 2005

    Périgord

    Deuxième étape de notre voyage de noces…

    Mercredi, nous amorçons la descente plein Sud vers le Périgord. Moi le nez plongé dans les guides pour préparer les journées à venir et nous trouver le gîte et le couvert, et Arnaud les yeux rivés sur le bitume… et le paysage !

    Coup de chance, le guide des balades insolites en Périgord signale un passionné qui a construit un immense réseau ferroviaire miniature (oui, oui, il est immense, mais c’est une miniature) à quelques kilomètres de notre route. Un coup de fil, et André Gay accepte gentiment de nous recevoir pour nous montrer son réseau dans l’après midi.

    Moi qui ne suis pas spécialement intéressée a priori par les trains miniatures, je suis émerveillée par ce que ce passionné a réussi à construire… un étage entier de sa maison est consacré à sa passion, avec un immense circuit hyper bien décoré, des gares ultra réalistes, de nombreuses rames, et surtout la programmation purement électronique d’un nombre incroyable de séquences (nous en verrons une, qui dure entre 15 et 20 minutes). Un vrai bijou, et un petit air de nostalgie à se remémorer les TP de physique du collège où on construisait des circuits en calculant la valeur des résistances en fonction de leurs couleurs (chacun ses madeleines !). Si tous les enseignants pouvaient s’inspirer de ce genre de cas concrets pour faire découvrir la physique… Pour en savoir plus sur ce réseau : Chalindrais Ligne 4.

    En retournant vers la voiture, je grappille quelques figues bien juteuses qui n’attendaient que moi sur le bord de la route… et nous repartons vers le Sud. Nous arrivons en fin d’après midi aux Eyzies. Impossible de joindre la chambre d’hôte recommandée dans le guide, nous nous rabattons sur l’hôtel du coin. Accueil charmant, mais la chambre est … bof…. et surtout, elle donne sur LA rue des Eyzies… Enfin, le réveil matinal nous permettra d’avoir une journée plus remplie! Nous déposons nos affaires et enfilons nos chaussures de marche pour aller découvrir une ballade « introuvable » qui doit nous offrir une vue splendide sur la vallée de la Vézère au soleil couchant. Les indications du guide nous permettent de trouver assez aisément le point de départ de la ballade, mais ensuite ça se gâte. « Suivez le chemin » lorsqu’il y a 2 chemins qui se séparent un peu plus loin en 2 autres chemins et ainsi de suite… Nous patrouillons la forêt dans toutes les directions en essayant méthodiquement de suivre tous les chemins, mais à part tourner en rond, cela ne nous amène nulle part, et donne à nos pérégrinations un faux air de Blair Witch Project… brrr… Enfin, nous n’aurons pas la vue sur la Vézère, mais Arnaud a pu assouvir sa passion de photographe dans un vieux village abandonné qui donnait le point de départ de notre ballade. Des vieilles pierres, des vieilles tuiles, une végétation envahissante, quelques toiles d’araignées et une jolie lumière lui donnent une bonne matière. Et je joue les assistantes à porter le pied, déplier le pied, replier le pied, déplacer le pied etc. Je m’y prête volontiers, c’est plus léger que les seaux d’eau pour les chevaux !!!! ;-)

    Nous rentrons donc à moitié bredouilles et nous mettons en quête du resto de nos rêves, nous n’avons pas choisi le Périgord pour rien… Notre choix se porte sur un restaurant situé dans un vieux moulin au bord de l’eau. N’ayant pas réservé, nous sommes initialement à l’intérieur, mais la chance est avec nous, et nous nous retrouvons finalement sur la terrasse, un peu au dessous du dress code en vigueur dans l’établissement, mais passons… Le repas est à la hauteur de nos espérances. Nous choisissons la même chose. Nos papilles s’échauffent avec une escalope de foie gras aux truffes, exquise. Poursuivent leur effort avec la dégustation de noix de St Jacques juste parfaites. Persistent avec une pièce de boeuf à la sauce périgourdine. Suivent le fromage et un dessert qui ne faiblissent pas. Le tout arrosé d’un très bon Bergerac, et nous rentrons repus (et à pieds naturellement).

    Réveil au doux bruit des camions sur la route, tant pis. La journée du jeudi s’annonce chargée. Nous commençons avec une descente de la Vézère en canoé. 20km sur un cours d’eau fort paisible à cette saison… si on veut avoir le temps de faire autre chose cet après midi, il faut pagayer!!!! Je déploie donc ma force de poussée spectaculaire pendant qu’Arnaud agite vaguement ses rames avec une vitesse proche de celle du canoé (ou l’inverse…) Nous prenons quand même le temps de prendre quelques photos, essentiellement des vaches qui regardent passer les canoés comme d’autres regardent passer les trains… A voir sur notre site !

    L’après midi se poursuit avec la grotte de Bernifal (dur dur de trouver une grotte dans la région qu’Arnaud n’ait pas déjà visitée, avec cette grotte, ouverte depuis 6 ans seulement, je relève le pari!). C’est un charmant vieux monsieur passionné qui nous fait visiter « sa » grotte à la lumière d’une lampe branchée sur une batterie automobile qu’il porte sur son dos. Comme il nous le dit si bien, nous découvrons la grotte « telle qu’elle a été découverte la première fois, sans aménagement ni éclairage ». Il nous fait découvrir les peintures et sculptures en nous expliquant bien les hypothèses des scientifiques. Très intéressant.

    Nous enchaînons avec le gouffre de Ploumeyssac où le spectacle est bien rodé et la visite « industrialisée ». Mais cela n’ôte rien à la beauté du spectacle offert par cette voute immense et ses concrétions de calciums. Il y a même un remake de Pammukale (Turquie).

    Puis petite route pittoresque vers l’Est pour atteindre notre gîte – La Terre du Regard – situé un peu au Nord de Cahors. La route est bien jolie, mais plus longue que prévue, d’autant que nous avons fait un arrêt dégustation / plein de provisions chez un producteur de foie gras, et nous repartons le coffre plein. Et dans la région, difficile de trouver à dîner à 21h30. Heureusement notre hôte ne manque pas d’un tour dans son sac, et pour nous éviter une dînette foie gras / Granola dans notre chambre (programme qui ne me déplaisait pas foncièrement mais qui satisfaisait moyennement Arnaud) il nous accompagne « au chalet » qui s’avère être une cahute au bord la route qui sert des magrets de canards / frites comme d’autres servent des hamburgers. Ce n’est pas d’une finesse délirante, surtout par rapport au dîner de la veille, mais ça a le mérite d’être ouvert. Nous ne nous coucherons donc pas le ventre vide !

    Vendredi matin au réveil, la Terre du Regard est sous la brume et il fait frisquet. Nous partons découvrir le coin à pattes, et le soleil se lève pendant notre virée. Le retour nous offre un beau de vue sur la région (et de nouveau quelques figues bien juteuses, on ne se refait pas!). Avant de repartir, nous admirons le site de notre gîte sous le soleil et jouons un peu avec les carlins qui défendent (!) le lieu. Très marrant comme chien, et ces 2 représentants étaient bien sympathiques. Au passage nous rapportons quelques glands tombés des chênes, en espérant récolter des truffes sur notre terrasse à l’aide de notre chat truffier… hum hum…

    Et nous partons dans l’après midi à l’assaut de l’Auvergne…

    13 septembre 2005

    Châteaux de la Loire

    Première étape de notre périple « voyage de noces » : les Châteaux de la Loire. Nous avons donc pris le départ tôt dans la matinée, avec la petite Twingo qui reprend du service pour un voyage de plus de 1500km.

    Il serait présomptueux de tout compter visiter en une journée, le planning est donc adapté. Ont été visités :

  • L’extérieur du château de Chambord.
  • Le château de Chenonceau.
  • Les jardins du château de Villandry.
  • Le dîner s’est naturellement déroulé au restaurant l’Océanic à Chinon avec une carte plutôt orientée « poissons » comme le nom du restaurant semble l’indiquer. Rien à redire sur les plats, le début du séjour commence plutôt bien.
    Nous avons ensuite élu domicile dans une chambre d’hôtes très mignonne : Les Camélias de Pallus, où nous avons bénéficié d’un petit déjeuner non seulement copieux, mais également délicieux ! Nous avons pu rencontrer à cette occasion un couple fort sympathique qui venait du Canada (Elle d’origine polonaise, et lui français).