Mes premières cartes CF (Compact-Flash) à remontent à l’achat d’un Canon PowerShot G5 en 2003. En ce temps là, les compacts avancés utilisaient principalement des cartes CF. Les autres formats de cartes, certes plus petites, n’avaient pas encore droit de citer sur les modèles évolués. Je suis passé ensuite au DSLR (Canon EOS 10D), qui lui aussi utilisait des cartes de même format, et depuis, les différents boîtiers que j’ai pu utiliser étaient tous sur ce type de carte.

A priori, la situation est idéale : un seul format de carte, ce qui me permet de ne pas avoir à renouveler toutes les cartes mémoire en même temps que le boîtier, et de pouvoir disposer de deux boîtiers simultanément sans se soucier de quelle carte pour quel boitier.

Depuis, les cartes SD (Secure Digital), ont remplacé tous les autres formats sur à peu près tous les segments de marché.Lire la suite de

Il m’est rarement arrivé de soutenir des projets sur Kickstarter. Je suis cependant tombé il y a peu sur MaxStone, un petit objet à la fois émetteur/récepteur Blutooth 4 / émetteur infrarouge qui peut rendre de nombreux services aux photographes :

  • Il permet de piloter à distance via son smartphone (iPhone pour l’instant) son appareil photo, pour peu que ce dernier dispose d’une interface de télécommande infra-rouge, ce qui est le cas de beaucoup d’appareil récents (et moins récents), chez Canon, Minolta, Nikon, Olympus, Pentax, Samsung & Sony.
    Le pilotage à distance couvre :

    • Le déclenchement pour prise de vue immédiate.
    • Le déclenchement pour prise de vue avec retardateur paramétrable.
    • Les déclenchements nécessaires pour des prises de vue de type « time lapse ».
  • Il permet de déclencher à distance votre iPhone utilisé en tant qu’appareil photo.
  • Il permet de vous alerter en cas d’oubli (ou de vol) de votre matériel photo.
MaxStone

MaxStone

Le produit n’est pas très onéreux, environ $35 auxquels il faut ajouter $10 pour l’expédition vers le vieux continent.

Le projet a déjà été suffisamment souscrit sur Kickstarter pour assurer sa réalisation, cependant, un dernier seuil reste à atteindre pour que tous les MaxStones soient équipés sans supplément d’un capteur atmosphérique qui permettra d’autres réalisations !

Si vous recherchez un moyen de piloter les déclenchements de votre appareil à distance pour un coût raisonnable, voici une solution qui pourrait convenir à nombre d’entre vous.

Bushnell BackTrack D-Tour

Bushnell BackTrack D-Tour

Je n’ai pas particulièrement suivi les nouveautés depuis 2 ans concernant les data loggers GPS, mais c’était avec intérêt que j’avais découvert le communiqué de presse de ce modèle. A le voir en photo, il m’avait semblé que ce produit pouvait être la bonne synthèse au besoin, ou tout au moins, mon besoin.

Avertissement

Je n’ai pas disposé à aucun moment d’un exemplaire de cet appareil. Mon analyse est donc basée sur la lecture des spécifications et du mode d’emploi de l’appareil. J’ai également parcouru certain forums pour trouver réponses à mes questions. Il est donc possible que des inexactitudes soient ici présentes, je m’en excuse par avance.Lire la suite de

Boîtier Réflex Sony SLT A55

Sony SLT A55

Sony semble bien décidé à prendre un part plus importante du marché des réflex numériques. Cependant attaquer de front Canaon et Nikon n’est pas nécessairement une stratégie gagnante. Comme bien souvent, il est préférable de tenter une « rupture », technique ou pas, afin de changer la perception du marché et redistribuer les cartes.

Miroir semi-réfléchissant

Sony aujourd’hui tente un coup de la sorte. Comment ? En modifiant radicalement la structure des reflex. Même si de nombreuses évolutions ont été apportées ces dernières années, la plus importante étant l’intégration d’un capteur numérique en lieu et place du film argentique, les autres sont de bien moindre importance, exception faite peut-être des solutions de stabilisation du capteur (je considère la vidéo comme une nouvelle fonction à moindre coût qui n’a pas impacté la structure même de ces appareils). Sony va aujourd’hui plus loin : le miroir est supprimé et remplacé par un miroir semi-transparent fixe et la visée se fait au travers d’un CCD. L’incorporation d’un miroir semi-transparent dans un réflex n’est cependant pas une première, Canon l’avait déjà fait pour l’EOS RT puis pour l’EOS 1n RS alors équipés en argentique.

Voyons rapidement les avantages et inconvénients de cette nouvelle approche.Lire la suite de

PhotoTrackr

PhotoTrackr

Je viens de recevoir un message indiquant la préparation d’une nouvelle version du PhotoTrackr de la société Gisteq.

J’utilise toujours régulièrement le PhotoTrackr Lite DPL700, mais je suis curieux de savoir si Gisteq en fera un produit qui répond un peu mieux à mes attentes en particulier au niveau de sa robustesse sur le terrain. Ce dernier semble plus compact et devrait trouver sa place dans une poche, ce qui permettra de le protéger un peu mieux des intempéries, en espérant que le contact avec d’autres choses ne viennent pas appuyer sur son gros bouton et enregistrer des points d’intérêt inutiles voire même l’éteindre…

Réponse dans quelques semaines !

Ceux qui ont lu un certain nombre d’ouvrages techniques savent que le miroir de la chambre d’un réflex est susceptible d’engendrer des vibrations capables d’introduire un léger flou sur l’image enregistrée. Le savoir est une chose, en être convaincu en est une autre. Voici donc une video montrant le ralenti du mouvement du miroir d’un EOS 5D (notez également le mouvement du miroir secondaire placé sous le miroir principal), vous aurez une meilleure idée de l’inertie du miroir et des vibrations qui sont générées quand ce dernier atteint la position haute.

Un petit rappel pour ceux qui souhaitent atteindre la netteté maximale :

  • Installer son appareil sur un trépied, ou sur un autre support réputé stable. Un bon trépied se caractérise par une bonne rigidité et une bonne masse pour en assurer la stabilité. Sachant que nous tous recherchons des trépieds légers, la stabilité s’obtient en accrochant le sac photo (ou autre chose) sous le trépied pour l’alourdir et le plaquer au sol.
  • Utiliser la fonction de verrouillage du miroir en position haute. Cette fonction permet de faire monter le miroir quelques instants avant la prise de la photo, ce qui laisse le temps à l’appareil d’absorber les vibrations. Avec cette fonction, deux appuis sur le déclencheur sont nécessaires : le premier pour remonter le miroir, le second pour prendre la photographie (ouverture du rideau).
  • Désactiver la stabilisation optique ou du capteur. Cette dernière peut introduire des vibrations ou déplacer le groupe optique/capteur à tort.
  • Ne pas avoir le doigt sur le déclencheur. En effet l’appui sur ce bouton va immanquablement faire bouger l’appareil. Pour déclencher, plusieurs options :
    • Utiliser le retardateur (2s ou 10s) afin de vous laisser le temps de retirer le doigt et à l’appareil de reprendre sa position stable.
    • Utiliser un déclencheur souple (électrique ou mécanique suivant votre boitier).
    • Utiliser une télécommande sans fil (infrarouge ou radio).

Ensuite, pour améliorer la qualité globale de l’image :

  • Choisir la sensibilité la plus faible possible (tant que la durée d’exposition reste compatible avec l’image recherchée).
  • Fermer le diaphragme, mais pas trop. Fermet le diaphragme permet d’augment la profondeur de champ et le piqué. Cependant trop fermer le diaphragme fait intervenir la diffraction qui va nuire au piqué global. Souvent, c’est entre ƒ/8 et ƒ/13 que se trouvent les meilleures performances de l’objectif.

J’en profite pour rappeler une nouvelle fois ma demande pour Canon : afin de rendre le verrouillage du miroir plus simple à mettre en œuvre, peut-il être intégré d’office ne serait-ce qu’à la prise de vue avec le retardateur positionné à 2 secondes ?

Canon Powershot G11

Canon Powershot G11

Ce fut une bonne surprise que de lire le communiqué de presse de Canon annonçant le Powershot G11, successeur du Powershot G10. La tendance était jusqu’ici de mettre toujours plus de pixels sur les capteurs pour attirer les clients. Aujourd’hui, Canon fait le pari de la raison et se permet, pour son compact à destination des experts, de retourner à un capteur 10 Mégapixels après avoir utilisé un capteur 14 Mégapixels.

Si je parviens à comprendre que le nombre de Mégapixels peut être un argument commercial pour attirer le client lambda, il n’en est pas de même pour les experts qui recherchent un compact à utiliser comme bloc-note, un outil remplaçant leur réflexe dans les situations adéquates. Pour ces utilisateurs, la qualité d’image prime sur une spécification technique alléchante. Aussi, passé 6 à 8 Mégapixels, la plupart des photographes souhaitent voir des amélioration en terme de gestion du bruit dans les hautes sensibilités et en terme de dynamique. Or à technologie équivalente, augmenter le nombre de pixels sur un capteur va en diminuer leur taille et donc, par conséquence, diminuer leur dynamique et le rapport signal/bruit, donc leur capacité à monter correctement dans les ISO.

Si ce nouveau Powershot tient ses promesses, échanger une grosse poignée de mégapixels contre une meilleure dynamique, c’est une choix pertinent. Personnellement, je suis un utilisateur du G10, et mon principal reproche, c’est sa faible dynamique, surtout lorsque je l’oppose à mes EOS, tant le 30D que le 5D mark II. Si j’avais le choix entre le G10 et le G11 (à supposer qu’il y ait bien un réel progrès en dynamique), je n’hésiterais pas un seul instant !

Chapeaux bas pour Canon qui prend donc le risque de remettre en question le mythe du toujours plus de pixels. Espérons que les autres entendront raison à leur tour.