PhotoTrackr

PhotoTrackr

Je viens de recevoir un message indiquant la préparation d’une nouvelle version du PhotoTrackr de la société Gisteq.

J’utilise toujours régulièrement le PhotoTrackr Lite DPL700, mais je suis curieux de savoir si Gisteq en fera un produit qui répond un peu mieux à mes attentes en particulier au niveau de sa robustesse sur le terrain. Ce dernier semble plus compact et devrait trouver sa place dans une poche, ce qui permettra de le protéger un peu mieux des intempéries, en espérant que le contact avec d’autres choses ne viennent pas appuyer sur son gros bouton et enregistrer des points d’intérêt inutiles voire même l’éteindre…

Réponse dans quelques semaines !

PhotoTrackr Lite DPL700

PhotoTrackr Lite DPL700

Comme indiqué il y a quelques mois, j’ai fait l’acquisition d’un PhotoTrackr Lite DPL700 pour m’accompagner dans mes déplacements et rapporter les traces utilisables pour géolocaliser mes images.

Ce petit équipement, que j’ai commandé au USA car non disponible en France, m’a accompagné :

  • Sur une course d’endurance équestre.
  • Sur quelques sorties individuelles pour une après-midi.
  • Pour 2 semaines de trek en Jordanie.
  • Pour 10 jours passés sur les pistes d’Ouganda.

Suite à ces quelques sorties, je pense pouvoir en faire maintenant un retour d’expérience plus complet que la simple relecture de la fiche technique.Lire la suite de

Du point de vue informatique, l’année commence avec le salon MacWorld qui dès les premiers jours de janvier apporte le premier lot de nouveautés.

Cette année n’a pas fait exception à la règle, même si 2010 ne sera plus ainsi en raison du départ annoncé d’Apple ce de salon. Certains, moi y compris, auraient aimé voir de nouvelles machines renforcer la gamme de bureau, ce ne fut pas le cas. Cependant, le photographe que je suis aura noté avec intérêt la sortie de iPhoto’09.

Je ne suis pas un utilisateur de ce logiciel, je ne pense pas le devenir, mais c’est la direction des développements qu’a choisi Apple qui m’intéresse ici, en particulier pour avoir une idée de ce que nous préparent Apple, Adobe et les autres pour les gammes plus orientées vers les experts (je pense ici à Aperture, Lightroom, DXO…)

Pour cette nouvelle mouture, Apple n’a pas mis l’accent sur les possibilités de traitement d’image du logiciel, mais surtout sur le traitement des métadonnées. Deux en particuliers : les noms des personnes présentes dans les images et la géolocalisation de ces dernières.

Faces

« Faces » est la partie la plus novatrice du logiciel. Elle est en rapport avec la gestion des visages (faces en anglais). iPhoto permet donc de :

  • Annoter les photos en positionnant les visages et en indiquant le nom de la personne.
  • Rechercher les images en rapport à une même personne.
  • Identifier, et c’est là la grande nouveauté, les autres photos contenant la même personne.

L’approche me plait et est plus pratique que la simple utilisation des mots clefs dans Lightroom car :

  • La position des visages est marquée sur l’image, ce qui permet facilement de savoir qui est qui sur une image contenant plusieurs personnes (cas d’une photo de classe par exemple)
  • iPhoto par rechercher dans la bibliothèque les autres photos sur lesquelles cette personne apparaît, simplifiant grandement la tâche du photographe dans son travail de tri et d’annotation.
iPhoto'09 - Faces

iPhoto'09 - Faces

Je profiterai prochainement d’un passage sur l’iMac de mes parents pour tester en conditions réelles cette nouvelle fonctionnalité, en particulier pour avoir une idée du taux de réussite de la fonction de reconnaissance des visages.

Places

« Places », endroits dans la langue de Shakespeare, est en fait la gestion de la géolocalisation des images. iPhoto permet de :

  • Déterminer le lieu de prise de vue de ses images en les positionnant sur la carte.
  • Afficher les lieux de prise de vue des images en se basant sur les positions déterminées manuellement ou présentes dans les données EXIF.
  • Rechercher les photos prises dans un certain rayon d’un point donné ou à partir des métadonnées (nom de pays, état, ville et point d’intérêt).
iPhoto'09 - Places

iPhoto'09 - Places

A priori il n’y a aucune fonction pour synchroniser les photos avec un fichier de trace GPX, ce qui serait apprécié par ceux qui emportent un traceur GPS avec eux. Mais ce sera peut être pour la prochaine évolution.

Conclusion

iPhoto n’est pas le logiciel adapté à mes besoins, mais il est à mes yeux une belle vitrine de comment implémenter de manière simple et efficace de nombreuses fonctionnalités pas encore très répendues. Personnellement, je serai très heureux de trouver des fonctions équivalentes dans un Lightroom 3…

Ce n’est un secret pour personne, la solution que j’avais choisie initialement pour géolocaliser mes photos ne me satisfaisait pas. J’avais en effet acquis un GPS de randonnée en vue d’enregistrer mes déplacements et utiliser cette trace pour géolocaliser les images. Il y eu un détail que je n’avais pas prévu : ce GPS de randonnée ne proposait aucune option pour enregistrer des points de trace à intervalles réguliers, seuls les points significatifs de la trace étaient pris. Il en résultait des traces relativement correctes au niveau de l’affichage, mais dont les points étaient souvent très éloignés les uns des autres dans le temps, ce qui ne permettait pas de placer correctement les images à partir de leur horodatage de prise de vue. Autre détail qui me chiffonnait : ce dernier ne pouvait enregistrer que 2000 points de trace. C’est certes assez pour une journée de randonnée, ça ne l’est plus si vous partez pour plusieurs jours sans avoir accès à un PC pour sauvegarder les traces.

Je me suis donc mis à la recherche d’un remplaçant…

Mes critères de recherche

Je me suis donc mis à la recherche d’un autre enregistreur GPS. Les critères que je m’étais fixé étaient les suivants :

  • Capacité d’enregistrer au moins 100 000 points.
  • Capacité de prendre des points à au moins 5 secondes d’intervalle.
  • Bonne précision des relevés de positions.
  • Utilisation de piles.

Les petits plus espérés :

  • Interface Bluetooth au cas où les futurs réflex sachent utiliser un GPS sans fil de la sorte.
  • Écran pour avoir quelques indications.
  • Tropicalisation légère.
  • Fonctionnement en mode « sans driver » afin de récupérer les fichiers GPX directement sans rien installer sur l’ordinateur cible.

J’ai donc parcouru les sites de constructeurs à la recherche de la perle rare. J’ai compilé les caractéristiques d’une dizaine d’entre eux dans le tableau ci-joint. Les plus curieux pourront le consulter.

Naturellement, il n’y a aucun produit qui réponde parfaitement à mes attentes. Comme bien souvent, il a fallu trouver le meilleur compromis. J’ai arrêté mon choix sur le PhotoTrackr Lite DPL700 que j’ai acquis par l’intermédiaire du vendeur Semsons (achat simple, rapide et sans souci).

PhotoTrackr Lite DPL700

PhotoTrackr Lite DPL700

Première prise en main

Je n’ai pour le moment pu utiliser l’appareil que pour un seul reportage photo, une course au Pertre en Bretagne où j’ai été amené à me déplacer beaucoup dans la journée. Voici mes premières constatations :

  • La sensibilité de l’engin est bonne, les traces semblent correctes dans Google Maps même lorsque cet enregistreur était accroché à ma ceinture dans la voiture. Cependant, en ville, pas de miracle, si la trace à une forme générale correcte, il y a cependant un décalage de quelques dizaines de mètres du en particulier aux réverbérations sur les immeubles et aux satellites cachés par ces derniers.
  • L’autonomie n’est pas à la hauteur de ce qui est annoncé. J’ai l’habitude de me méfier de ces données, cependant, avec de bonnes piles rechargeables, et un enregistrement à 1 point toutes les 5 secondes, il est possible de tenir au moins 8 heures. L’appareil se contentant en fonctionnement d’une seule pile AA, il n’est pas très compliqué d’avoir quelques piles chargées à disposition en cas de voyage sur plusieurs jours.
  • L’appareil est léger et se fait rapidement oublier.
  • La construction est acceptable. Rien de fabuleux, mais aucun défaut majeur non plus. Attention cependant à la sangle fournie en standard, sa couture est très légère et finit par se découdre rapidement, ce qui peut amener à perdre son PhotoTrackr.
  • Le logiciel fourni est plutôt soigné et permet de visualiser ses traces et les synchroniser avec les images. Personnellement, je n’ai besoin que de la fonction d’export en GPX, car je finis le travail avec GeoSetter.

Avec une interface Bluetooth est un fonctionnement sans driver, l’objet aurait été presque parfait mais cette première journée est globalement très satisfaisante.

Reste à vérifier qu’il sera à la hauteur de la tâche que je compte lui confier : m’accompagner pendant 2 semaines sur les chemins de Jordanie. Je n’aurai ni PC, ni électricité, alors il devra se contenter des quelques piles rechargeables que j’emporterai avec moi.

Résultat définitif dans quelques semaines !

Il était temps diraient certains !

Vous le savez peut-être déjà, j’ai entrepris il y a quelques mois d’être plus méthodique quant à la gestion de mes images. J’ai commencé par assigner des mots clefs à chacune d’entre elles, et également de les géolocaliser.

Pour les plus anciennes d’entre elles, je leur ai affecté une position géographique approximative en les plaçant de mémoire sur une carte.Pour les plus récentes, j’ai décidé de m’adjoindre l’aide d’un récepteur GPS pour automatiser la tâche et également de bénéficier de données plus précises.

Photos de Wikipedia sur Google Maps

Photos de Wikipedia sur Google Maps

J’avais donc posé quelques questions sur des forums pour comprendre comment d’autres traitaient le même problème. Les réponses sont venues, très souvent intéressantes. Alors, pour ne pas perdre ces renseignements et conseils glanés ici et là, j’ai décidé de compiler le tout dans une page dédié de ce site : Géolocalisation !

J’espère que vous y trouverez des réponses à vos éventuelles questions sur le sujet !

Microsoft, par l’intermédiaire de son département Microsoft Profesional Photography vient de mettre à notre disposition un nouvel outil pour gérer les métadonnées et géolocaliser ses images : Pro Photo Tools.

Cet outil permet de visualiser les métadonnées, les éditer et également de les positionner les images sur une carte pour déterminer les coordonnées géographiques de la prise de vue. Il permet également de synchroniser les images avec un fichier de trace NMEA. Cet outil supporte les fichiers JPEG mais ne semble pas prendre en compte les fichiers RAW et leur fichiers XMP annexes.

Grosso modo, cet outil se présente comme une concurent de GeoSetter, mais en bien moins puissant.

Un tel outil peut présenter certains avantages sur GeoSetter. En effet, le premier se base naturellement sur le service de cartographie Microsoft Virtual Earth alors que le second se base sur Google Maps. Ainsi, lorsque les données présentées par Google ne sont suffisantes pour réaliser le positionnement des images, en particulier lorsque les images satellite de Google ne sont pas suffisamment précises, il reste un espoir que Microsoft en propose de meilleures sur son service.

Pour en savoir plus sur cet outil et le télécharger, rendez-vous sur son site dédié.

Pourquoi utiliser un récepteur GPS ?

Je vous ai parlé il y a quelques jours du logiciel Geosetter qui permet d’intégrer facilement des coordonnées GPS à ses images.

Je reviens aujourd’hui pour parler du compagnon du photographe qui permet de simplifier le processus de marquage des images avec les coordonnées GPS. La solution est assez simple : il suffit d’embarquer avec soi un GPS capable d’enregistrer les déplacements et de les restituer sur l’ordinateur sous forme d’un fichier exploitable.

Il existe deux grandes familles de GPS utilisables à ce besoin :

  • Les GPS dédiés à la photo tels que : Sony GPS-CS1 (discontinué), Jobo PhotoGPS ou ATP PhotoFinder.
  • Les GPS de randonnée de Garmin & Magellan et également des autres acteurs de ce marché.

Tous contiennent un récepteur GPS capable d’enregistrer les déplacements. Les seconds sont dotés d’un écran et sont capable de donner des informations à l’utilisateur ainsi que le guider sur sa route. Les premiers n’offrent pas ce genre de service. Ce sont vos compagnons nécessaires pour être capable de géolocaliser vos images.Lire la suite de