Logo LightroomLightroom est désormais disponible en version 1.4, Adobe Camera Raw a également fait l’objet d’une mise à jour est disponible en version 4.4.

Ces deux produits sont disponibles en téléchargement aux adresses suivantes :

  • Adobe Lightroom 1.4 Mac et PC
  • Adobe Camera Raw 4.4 Mac et PC

Cette nouvelle version était attendue à plus d’un titre : beaucoup (dont moi) étaient curieux de savoir quelle forme prendrait la nouvelle mouture de Lightroom. On pouvait s’attendre à une simple mise à jour qui prendrait en compte les derniers appareils, une version un peu plus conséquente avec quelques évolutions fonctionnelles là où Lightroom présente des lacunes, ou une version 2.0 apportant des réponses aux principales demandes des photographes.

Visiblement, Adobe s’est contenté d’une évolution légère, ce qui me laisse penser que la prochaine version majeure n’est pas si loin (encore quelques mois d’attente). Cette version 1.4 supporte naturellement les derniers appareils du marché, mais elle apporte également une évolution du coté des profils des APN. Les profils sont utilisés au niveau du dématriçage des fichiers RAW, ces nouveaux profils permettent d’obtenir de meilleurs résultats pour des valeurs de balance des blancs extrêmes.

Du point de vue des processus de développement, je pense qu’Adobe a décidé de faire évoluer ses outils de caractérisation et surtout certains algorithmes de dématriçage, ensuite ils ont été confronté au choix habituel : incorporer ces nouveautés dans la version 1.4 et ne pas avoir à caractériser les nouveaux APN avec l’ancienne méthode ou ne pas incorporer ces nouveautés dans la version 1.4 et devoir caractériser les APN avec les deux méthodes. En choisissant la première solution, Adobe limite sa charge de travail et surtout corrige quelques problèmes au passage.Lire la suite de

Gallery

Après une grosse semaine de travail (à temps partiel, je vous rassure), je viens de mettre en ligne une nouvelle version de mon module d’export de Lightroom vers Gallery.

Cette nouvelle version apporte :

  • La capacité de définir quel niveau de log utiliser lors de l’exécution du module.
  • La correction du bug relatif à l’authentification avec un nom d’utilisateur ou un mot de passe contenant certains caractères spéciaux.
  • La traduction en allemand (en plus du français et de l’anglais).

La nouvelle version est disponible sur la page Lightroom vers Gallery.

Merci de me faire vos retours si vous rencontrez de nouveaux bugs !

Logo LightroomDifférents blogs sur le Web semblent indiquer qu’Adobe nous prépare une nouvelle mouture de Lightroom :

  • Jeff Schewe indique qu’il va assister Martin Evening à la réalisation d’un nouveau livre sur Lightroom. Sachant que Martin a déjà publié un livre de référence sur Lightoom, je pense qu’on peut en déduire qu’il y aura suffisamment de nouveautés dans la prochaine version pour justifier une réécriture du dit livre.
  • Scott Kelby a eu la chance de jeter un coup d’œil à la prochaine version de Lightroom et visiblement, il trépigne d’impatience de l’utiliser au quotidien.

Encore quelques semaine de patience et Adobe pourrait nous annoncer une bonne surprise !

Pourquoi utiliser un récepteur GPS ?

Je vous ai parlé il y a quelques jours du logiciel Geosetter qui permet d’intégrer facilement des coordonnées GPS à ses images.

Je reviens aujourd’hui pour parler du compagnon du photographe qui permet de simplifier le processus de marquage des images avec les coordonnées GPS. La solution est assez simple : il suffit d’embarquer avec soi un GPS capable d’enregistrer les déplacements et de les restituer sur l’ordinateur sous forme d’un fichier exploitable.

Il existe deux grandes familles de GPS utilisables à ce besoin :

  • Les GPS dédiés à la photo tels que : Sony GPS-CS1 (discontinué), Jobo PhotoGPS ou ATP PhotoFinder.
  • Les GPS de randonnée de Garmin & Magellan et également des autres acteurs de ce marché.

Tous contiennent un récepteur GPS capable d’enregistrer les déplacements. Les seconds sont dotés d’un écran et sont capable de donner des informations à l’utilisateur ainsi que le guider sur sa route. Les premiers n’offrent pas ce genre de service. Ce sont vos compagnons nécessaires pour être capable de géolocaliser vos images.Lire la suite de

Un nouveau record

Il m’avait semblé que depuis quelques mois les constructeurs d’APN (Appareil Photo Numérique) avaient pris le parti de la raison en arrêtant la course aux pixels pour les compacts destinés au grand public. Le jeu de la surenchère s’était semble-t’il arrêté à 12 mégapixels.
C’était sans compter sur Sony, principal fabriquant de capteurs CCD, qui vient de lancer son Cyber-shot W-300, un APN doté de 13,6 Mégapixels. Voilà un argument massue pour attirer le consommateur qui ne saura résister à la tentation de choisir l’APN doté du plus de pixel. C’est forcément mieux, n’est-ce pas ?

Sony Cyber-Shot W-300

Sony Cyber-Shot W-300

Beaucoup avant moi ont martelé que tant de pixels étaient inutiles. Si les constructeurs reprennent la compétition, c’est bien que l’acheteur final reste attaché à cette seule information pour faire son achat. Alors revoici les arguments pour stopper là cette stupide compétition :

  • La résolution native est de 4224 x 3168 pixels, ce qui permet à l’impression d’avoir à 300 dpi : 35,5 cm x 26,5 cm (par très loin du A3) ou 60 cm x 44 cm (pas très loin du A2) à 180 dpi. La question est de savoir combien de utilisateurs de cet appareil imprimeront leurs images à ces tailles, la question subsidiaire est de savoir ce que valent les images imprimées à ces tailles.
  • L’augmentation de la résolution se traduit normalement par une augmentation dans la même proportion du poids des fichiers tous paramètres JPEG égaux par ailleurs. Ce n’est pas tout à fait exact dans la réalité : les objectifs de ces appareils étant très moyens, plus la résolution augmente, moins on enregistre de détail au niveau des pixels (en gros le contraste local est de plus en plus faible), donc plus JPEG permet de compresser.
  • À technologie équivalente de conception de CCD et de traitement du signal, l’augmentation du nombre de pixel se traduit par la réduction de la surface de ceux-ci. Cela se traduit nécessairement par une augmentation du niveau de bruit et une baisse de la dynamique du capteur. Il faudrait que je fasse des tests plus poussés pour savoir si l’augmentation du bruit est réellement perceptible à l’impression (en effet, comme il y a plus de pixels, le bruit sera plus dilué sur une surface équivalente), cependant, la baisse de la dynamique sera nécessairement perceptible.
  • Les optiques ne sont pas à la hauteur des exigences des capteurs : en effet il est nécessaire que le pouvoir séparateur de l’optique soit au moins du même ordre que la taille des photosites du capteur. Il est très probable que le pouvoir séparateur des optiques des compacts soit déjà inférieure aux capteurs 12 mégapixels, alors toute augmentation du nombre de pixel n’apporte aucune amélioration sur le niveau de détail enregistré. Économiquement parlant, améliorer la qualité d’une optique est une opération plus onéreuse (utilisation de verres à faible dispersion, amélioration des tolérances dans la chaîne de fabrication) que le remplacement du capteur par une nouvelle version ayant plus de pixels et d’un coût comparable à la précédente génération.

La situation ressemble actuellement à la course au Mégahertz qui a eu lieu entre AMD et Intel et qui s’est finalement soldée par un arrêt de cette course et surtout par des améliorations des performances sur d’autres aspects des processeurs. Même si le consommateur Lambda préférait encore un processeur Intel avec plein de Mégahertz, les plus expérimentés boudaient les Pentium 4 pour aller vers des Athlon 64 bien plus efficaces.

Si un constructeur fait le pari d’un appareil réellement utilisable en intérieur (Fuji ?), et que les images délivrées par cet appareil son objectivement bien meilleures, alors les consommateurs se détourneront peut être des mégapixels.

Ma lettre au Père Noël

Il me manque actuellement un compact qui m’accompagne dans mes déplacements. Je ne sors mon réflex que pour aller faire de la photo, mais il y a de nombreuses situations où j’aimerai prendre quelques images mais je n’ai aucun appareil décent en poche.

Canon, Ricoh et Sigma semblent faire des efforts pour séduire le photographe « expert ». Afin de simplifier le travail des directions marketing de ces constructeurs, voici la liste des fonctionnalités que j’aimerai trouver :

  • Une résolution de 6 à 8 mégapixels. Au delà, je n’en ai pas usage et surtout, il y aura un impact inutile sur la qualité d’image.
    Et dire que Canon a commencé la fabrication d’une nouvelle usine pour produire des capteurs CMOS pour des appareils compacts…
  • Enregistrement en format JPEG et également RAW.
  • Une focale commençant à 24 ou 28mm et allant jusqu’à 100 ou 135mm. Une ouverture constante de 2.8 est souhaitable (je regrette mon Canon G5 avec son 35-135/2.0-2.8).
  • Un mécanisme de stabilisation optique ou du capteur.
  • Toutes les options du mode manuel disponibles.

Le Canon G9 n’est pas loin de me satisfaire, mais un peu moins de pixels et un peu plus grand angle seraient bienvenus.

Il y a deux magazines auxquels je suis abonné : Chasseur d’Images & Réponses Photo. J’en apprécie la lecture, elle occupe une partie de mes déplacements en transport en commun.

Chasseur d’Images a depuis longtemps une implantation sur la toile. Un site avec forums, édito, petites annonces qui pendant très longtemps aurait mieux fait de ne pas exister. Mise en page exécrable, forums pas très accueillants… Rien n’était à la hauteur du magasine papier.

Bref, je connaissais le site, mais pendant plus d’un an, je n’y suis pas retourné, préférant les sites US et le site EOS numérique avec sa communauté bien sympathique. C’est au détour d’une discussion que j’ai cliqué sur un lien m’envoyant sur les forums de Chassimages. Ce fut une agréable surprise de voir que le Chasseur d’Images s’était enfin décidé à tout refaire de fond en comble !

Le tout n’est pas encore parfait, mais quels progrès ! En tous cas, on y trouve des discussions intéressantes qui donnent envie de participer. Alors, tous ceux qui comme moi boudaient le site du Chasseur d’Images, retournez y jeter un coup d’œil !

Logo LightroomCette semaine aura été riche en nouveaux modules pour Adobe Lightroom. J’en ai trouvé deux qui me semblent fort intéressants :

Le premier est un module permettant de géolocaliser ses images à partir d’un fichier de trace GPX (format XML ouvert vers lequel il est aisé de convertir les fichiers de trace de son GPS). Cet outil s’apparente à Downloader Pro et surtout à GeoSetter. J’en ferai très rapidement un test même si je ne suis pas prêt de me séparer de GeoSetter qui permet d’effectuer de nombreux traitements complémentaires sur les métadonnées.

Le second est issu du prolifique Timothy Armes, déjà auteur du célèbre module LR/Mogrify (interface Lightroom à l’outil Mogrify). Bis repetita en quelque sorte puisque LR/Enfuse est une interface vers l’excellent programme Enfuse. Seulement, cette fois-ci, ce fut plus complexe à mettre en œuvre car le SDK mis à disposition par Adobe permet facilement de réaliser des modules d’exportation, pas des modules « tout court ».

Bien que ce soit un bel exploit technique, je pense que la durée de vie de ce module est limitée : Adobe à déjà fait savoir par la voix de Kevin Connor que les images HDR et les panoramas étaient des fonctionnalités à venir pour Lightroom. Ceci dit, il n’a pas précisé si elles seraient présentes dans la 2.0 ou ultérieurement.

Avec tous ces outils, Lightroom s’impose chaque jour un peu plus comme étant l’outil central de chaque photographe. Et nous n’en sommes encore qu’au début !