Il m’est rarement arrivé de soutenir des projets sur Kickstarter. Je suis cependant tombé il y a peu sur MaxStone, un petit objet à la fois émetteur/récepteur Blutooth 4 / émetteur infrarouge qui peut rendre de nombreux services aux photographes :

  • Il permet de piloter à distance via son smartphone (iPhone pour l’instant) son appareil photo, pour peu que ce dernier dispose d’une interface de télécommande infra-rouge, ce qui est le cas de beaucoup d’appareil récents (et moins récents), chez Canon, Minolta, Nikon, Olympus, Pentax, Samsung & Sony.
    Le pilotage à distance couvre :

    • Le déclenchement pour prise de vue immédiate.
    • Le déclenchement pour prise de vue avec retardateur paramétrable.
    • Les déclenchements nécessaires pour des prises de vue de type « time lapse ».
  • Il permet de déclencher à distance votre iPhone utilisé en tant qu’appareil photo.
  • Il permet de vous alerter en cas d’oubli (ou de vol) de votre matériel photo.
MaxStone

MaxStone

Le produit n’est pas très onéreux, environ $35 auxquels il faut ajouter $10 pour l’expédition vers le vieux continent.

Le projet a déjà été suffisamment souscrit sur Kickstarter pour assurer sa réalisation, cependant, un dernier seuil reste à atteindre pour que tous les MaxStones soient équipés sans supplément d’un capteur atmosphérique qui permettra d’autres réalisations !

Si vous recherchez un moyen de piloter les déclenchements de votre appareil à distance pour un coût raisonnable, voici une solution qui pourrait convenir à nombre d’entre vous.

Boîtier Réflex Sony SLT A55

Sony SLT A55

Sony semble bien décidé à prendre un part plus importante du marché des réflex numériques. Cependant attaquer de front Canaon et Nikon n’est pas nécessairement une stratégie gagnante. Comme bien souvent, il est préférable de tenter une « rupture », technique ou pas, afin de changer la perception du marché et redistribuer les cartes.

Miroir semi-réfléchissant

Sony aujourd’hui tente un coup de la sorte. Comment ? En modifiant radicalement la structure des reflex. Même si de nombreuses évolutions ont été apportées ces dernières années, la plus importante étant l’intégration d’un capteur numérique en lieu et place du film argentique, les autres sont de bien moindre importance, exception faite peut-être des solutions de stabilisation du capteur (je considère la vidéo comme une nouvelle fonction à moindre coût qui n’a pas impacté la structure même de ces appareils). Sony va aujourd’hui plus loin : le miroir est supprimé et remplacé par un miroir semi-transparent fixe et la visée se fait au travers d’un CCD. L’incorporation d’un miroir semi-transparent dans un réflex n’est cependant pas une première, Canon l’avait déjà fait pour l’EOS RT puis pour l’EOS 1n RS alors équipés en argentique.

Voyons rapidement les avantages et inconvénients de cette nouvelle approche.Lire la suite de

PhotoTrackr

PhotoTrackr

Je viens de recevoir un message indiquant la préparation d’une nouvelle version du PhotoTrackr de la société Gisteq.

J’utilise toujours régulièrement le PhotoTrackr Lite DPL700, mais je suis curieux de savoir si Gisteq en fera un produit qui répond un peu mieux à mes attentes en particulier au niveau de sa robustesse sur le terrain. Ce dernier semble plus compact et devrait trouver sa place dans une poche, ce qui permettra de le protéger un peu mieux des intempéries, en espérant que le contact avec d’autres choses ne viennent pas appuyer sur son gros bouton et enregistrer des points d’intérêt inutiles voire même l’éteindre…

Réponse dans quelques semaines !

Canon Powershot G11

Canon Powershot G11

Ce fut une bonne surprise que de lire le communiqué de presse de Canon annonçant le Powershot G11, successeur du Powershot G10. La tendance était jusqu’ici de mettre toujours plus de pixels sur les capteurs pour attirer les clients. Aujourd’hui, Canon fait le pari de la raison et se permet, pour son compact à destination des experts, de retourner à un capteur 10 Mégapixels après avoir utilisé un capteur 14 Mégapixels.

Si je parviens à comprendre que le nombre de Mégapixels peut être un argument commercial pour attirer le client lambda, il n’en est pas de même pour les experts qui recherchent un compact à utiliser comme bloc-note, un outil remplaçant leur réflexe dans les situations adéquates. Pour ces utilisateurs, la qualité d’image prime sur une spécification technique alléchante. Aussi, passé 6 à 8 Mégapixels, la plupart des photographes souhaitent voir des amélioration en terme de gestion du bruit dans les hautes sensibilités et en terme de dynamique. Or à technologie équivalente, augmenter le nombre de pixels sur un capteur va en diminuer leur taille et donc, par conséquence, diminuer leur dynamique et le rapport signal/bruit, donc leur capacité à monter correctement dans les ISO.

Si ce nouveau Powershot tient ses promesses, échanger une grosse poignée de mégapixels contre une meilleure dynamique, c’est une choix pertinent. Personnellement, je suis un utilisateur du G10, et mon principal reproche, c’est sa faible dynamique, surtout lorsque je l’oppose à mes EOS, tant le 30D que le 5D mark II. Si j’avais le choix entre le G10 et le G11 (à supposer qu’il y ait bien un réel progrès en dynamique), je n’hésiterais pas un seul instant !

Chapeaux bas pour Canon qui prend donc le risque de remettre en question le mythe du toujours plus de pixels. Espérons que les autres entendront raison à leur tour.

Gallery

Bon, il m’aura fallu du temps… Lightroom 2.0 est disponible depuis de nombreux mois, et bien que la précédente version du module était compatible avec ce dernier (moyennant un message d’erreur pour nombre d’entre vous), il n’utilisait pas les dernières nouveautés du SDK d’Adobe.

Cette nouvelle version apporte :

  • Support de Gallery 1.X (et donc de Jallery) et Gallery 2.X.
  • Une nouvelle option de titre parmi les métadonnées.
  • Compatibilité avec Lightroom 1.X (sans les options de debug) et Lightroom 2.X.
  • Mise à jour des traductions anglaises et allemandes.

Au passage, un grand merci à Eric Scouten d’Adobe, qui a pris le temps de jeter un coup d’oeil à ce module quand je rencontrais quelques difficultés, et qui m’a fait part de suggestions d’amélioration du compte.

Rendez-vous sur les pages accessibles par le menu pour télécharger la mise à jour du module.

Du point de vue informatique, l’année commence avec le salon MacWorld qui dès les premiers jours de janvier apporte le premier lot de nouveautés.

Cette année n’a pas fait exception à la règle, même si 2010 ne sera plus ainsi en raison du départ annoncé d’Apple ce de salon. Certains, moi y compris, auraient aimé voir de nouvelles machines renforcer la gamme de bureau, ce ne fut pas le cas. Cependant, le photographe que je suis aura noté avec intérêt la sortie de iPhoto’09.

Je ne suis pas un utilisateur de ce logiciel, je ne pense pas le devenir, mais c’est la direction des développements qu’a choisi Apple qui m’intéresse ici, en particulier pour avoir une idée de ce que nous préparent Apple, Adobe et les autres pour les gammes plus orientées vers les experts (je pense ici à Aperture, Lightroom, DXO…)

Pour cette nouvelle mouture, Apple n’a pas mis l’accent sur les possibilités de traitement d’image du logiciel, mais surtout sur le traitement des métadonnées. Deux en particuliers : les noms des personnes présentes dans les images et la géolocalisation de ces dernières.

Faces

« Faces » est la partie la plus novatrice du logiciel. Elle est en rapport avec la gestion des visages (faces en anglais). iPhoto permet donc de :

  • Annoter les photos en positionnant les visages et en indiquant le nom de la personne.
  • Rechercher les images en rapport à une même personne.
  • Identifier, et c’est là la grande nouveauté, les autres photos contenant la même personne.

L’approche me plait et est plus pratique que la simple utilisation des mots clefs dans Lightroom car :

  • La position des visages est marquée sur l’image, ce qui permet facilement de savoir qui est qui sur une image contenant plusieurs personnes (cas d’une photo de classe par exemple)
  • iPhoto par rechercher dans la bibliothèque les autres photos sur lesquelles cette personne apparaît, simplifiant grandement la tâche du photographe dans son travail de tri et d’annotation.
iPhoto'09 - Faces

iPhoto'09 - Faces

Je profiterai prochainement d’un passage sur l’iMac de mes parents pour tester en conditions réelles cette nouvelle fonctionnalité, en particulier pour avoir une idée du taux de réussite de la fonction de reconnaissance des visages.

Places

« Places », endroits dans la langue de Shakespeare, est en fait la gestion de la géolocalisation des images. iPhoto permet de :

  • Déterminer le lieu de prise de vue de ses images en les positionnant sur la carte.
  • Afficher les lieux de prise de vue des images en se basant sur les positions déterminées manuellement ou présentes dans les données EXIF.
  • Rechercher les photos prises dans un certain rayon d’un point donné ou à partir des métadonnées (nom de pays, état, ville et point d’intérêt).
iPhoto'09 - Places

iPhoto'09 - Places

A priori il n’y a aucune fonction pour synchroniser les photos avec un fichier de trace GPX, ce qui serait apprécié par ceux qui emportent un traceur GPS avec eux. Mais ce sera peut être pour la prochaine évolution.

Conclusion

iPhoto n’est pas le logiciel adapté à mes besoins, mais il est à mes yeux une belle vitrine de comment implémenter de manière simple et efficace de nombreuses fonctionnalités pas encore très répendues. Personnellement, je serai très heureux de trouver des fonctions équivalentes dans un Lightroom 3…

Voilà quelques semaines que Lightroom 2.1 est  disponible.J’avais commencé à faire évoluer mon module d’export pour prendre en compte les nouveautés de l’API de Lightroom 2 et corriger un bug lié à des modifications du fonctionnement de cette API.

Il me restait à corriger quelques problèmes liés au foncitonnement du gestionnaire de plugin, et j’espérais que la 2.1 apporterait des corrections me permettant de terminer le travail.

Pas de chance, la 2.1 se comporte comme la 2.0 et il me reste 2 petits bugs à corriger… Seulement, voilà, il est quasiment impossible d’obtenir de l’assistance de la part d’Adobe sur le fonctionnement de l’API. Pour éviter de pénaliser tout le monde, j’ai publié une version Beta 2 du ce module qui permettra à tous les utilisateurs de ce module sous Lightroom 2 de ne plus rencontrer le problème d’erreur à la ligne 39 🙂

Seul l’activation du logging et quelques détails esthétiques ne sont pas terminés. J’espère encore avoir un contact auprès d’Adobe qui pourra me permettre de terminer cette version. En attendant, profitez de la Beta, elle est suffisamment avancée pour vous permettre de l’utiliser en toute quiétude.