Bushnell BackTrack D-Tour

Bushnell BackTrack D-Tour

Je n’ai pas particulièrement suivi les nouveautés depuis 2 ans concernant les data loggers GPS, mais c’était avec intérêt que j’avais découvert le communiqué de presse de ce modèle. A le voir en photo, il m’avait semblé que ce produit pouvait être la bonne synthèse au besoin, ou tout au moins, mon besoin.

Avertissement

Je n’ai pas disposé à aucun moment d’un exemplaire de cet appareil. Mon analyse est donc basée sur la lecture des spécifications et du mode d’emploi de l’appareil. J’ai également parcouru certain forums pour trouver réponses à mes questions. Il est donc possible que des inexactitudes soient ici présentes, je m’en excuse par avance.Lire la suite de

Canon EOS 5D Mark II

Canon EOS 5D Mark II

Alors que je m’apprêtais à partir de nouveau au Kirghizistan pour un voyage très teinté photographie cette fois-ci, j’ai effectué quelques achats afin de profiter de l’occasion au mieux et également pour éviter de me retrouver en rade de réflex si mon unique EOS 30D venait à défaillir. J’avais longtemps lorgné du coté de l’EOS 5D en son temps, c’est finalement vers l’EOS 5D Mark II que s’est porté mon choix, le plus logique compte-tenu de l’utilisation que j’en aurai et de mon parc d’objectif déjà acquis.

Je me suis donc procuré un EOS 5D Mark II quelques semaines avant le départ, afin de m’habituer à l’objet et ne pas être pris au dépourvu sur le terrain ou d’avoir de mauvais surprise au retour en consultant les images sur grand écran.

Je n’entrerai pas ici dans les détails des fonctionnalités et caractéristiques du boitier. Beaucoup l’ont déjà très bien fait, ce n’est pas l’objet de ce billet que de faire de la redite. Je préfère rapporter ici mon retour d’expérience, mes remarques concernant les petits-plus comme les déceptions. Voici donc mon compte-rendu suite à quelques semaines d’utilisation, tout en étant déjà familiarisé avec le monde Canon.Lire la suite de

PhotoTrackr Lite DPL700

PhotoTrackr Lite DPL700

Comme indiqué il y a quelques mois, j’ai fait l’acquisition d’un PhotoTrackr Lite DPL700 pour m’accompagner dans mes déplacements et rapporter les traces utilisables pour géolocaliser mes images.

Ce petit équipement, que j’ai commandé au USA car non disponible en France, m’a accompagné :

  • Sur une course d’endurance équestre.
  • Sur quelques sorties individuelles pour une après-midi.
  • Pour 2 semaines de trek en Jordanie.
  • Pour 10 jours passés sur les pistes d’Ouganda.

Suite à ces quelques sorties, je pense pouvoir en faire maintenant un retour d’expérience plus complet que la simple relecture de la fiche technique.Lire la suite de

Ce n’est un secret pour personne, la solution que j’avais choisie initialement pour géolocaliser mes photos ne me satisfaisait pas. J’avais en effet acquis un GPS de randonnée en vue d’enregistrer mes déplacements et utiliser cette trace pour géolocaliser les images. Il y eu un détail que je n’avais pas prévu : ce GPS de randonnée ne proposait aucune option pour enregistrer des points de trace à intervalles réguliers, seuls les points significatifs de la trace étaient pris. Il en résultait des traces relativement correctes au niveau de l’affichage, mais dont les points étaient souvent très éloignés les uns des autres dans le temps, ce qui ne permettait pas de placer correctement les images à partir de leur horodatage de prise de vue. Autre détail qui me chiffonnait : ce dernier ne pouvait enregistrer que 2000 points de trace. C’est certes assez pour une journée de randonnée, ça ne l’est plus si vous partez pour plusieurs jours sans avoir accès à un PC pour sauvegarder les traces.

Je me suis donc mis à la recherche d’un remplaçant…

Mes critères de recherche

Je me suis donc mis à la recherche d’un autre enregistreur GPS. Les critères que je m’étais fixé étaient les suivants :

  • Capacité d’enregistrer au moins 100 000 points.
  • Capacité de prendre des points à au moins 5 secondes d’intervalle.
  • Bonne précision des relevés de positions.
  • Utilisation de piles.

Les petits plus espérés :

  • Interface Bluetooth au cas où les futurs réflex sachent utiliser un GPS sans fil de la sorte.
  • Écran pour avoir quelques indications.
  • Tropicalisation légère.
  • Fonctionnement en mode « sans driver » afin de récupérer les fichiers GPX directement sans rien installer sur l’ordinateur cible.

J’ai donc parcouru les sites de constructeurs à la recherche de la perle rare. J’ai compilé les caractéristiques d’une dizaine d’entre eux dans le tableau ci-joint. Les plus curieux pourront le consulter.

Naturellement, il n’y a aucun produit qui réponde parfaitement à mes attentes. Comme bien souvent, il a fallu trouver le meilleur compromis. J’ai arrêté mon choix sur le PhotoTrackr Lite DPL700 que j’ai acquis par l’intermédiaire du vendeur Semsons (achat simple, rapide et sans souci).

PhotoTrackr Lite DPL700

PhotoTrackr Lite DPL700

Première prise en main

Je n’ai pour le moment pu utiliser l’appareil que pour un seul reportage photo, une course au Pertre en Bretagne où j’ai été amené à me déplacer beaucoup dans la journée. Voici mes premières constatations :

  • La sensibilité de l’engin est bonne, les traces semblent correctes dans Google Maps même lorsque cet enregistreur était accroché à ma ceinture dans la voiture. Cependant, en ville, pas de miracle, si la trace à une forme générale correcte, il y a cependant un décalage de quelques dizaines de mètres du en particulier aux réverbérations sur les immeubles et aux satellites cachés par ces derniers.
  • L’autonomie n’est pas à la hauteur de ce qui est annoncé. J’ai l’habitude de me méfier de ces données, cependant, avec de bonnes piles rechargeables, et un enregistrement à 1 point toutes les 5 secondes, il est possible de tenir au moins 8 heures. L’appareil se contentant en fonctionnement d’une seule pile AA, il n’est pas très compliqué d’avoir quelques piles chargées à disposition en cas de voyage sur plusieurs jours.
  • L’appareil est léger et se fait rapidement oublier.
  • La construction est acceptable. Rien de fabuleux, mais aucun défaut majeur non plus. Attention cependant à la sangle fournie en standard, sa couture est très légère et finit par se découdre rapidement, ce qui peut amener à perdre son PhotoTrackr.
  • Le logiciel fourni est plutôt soigné et permet de visualiser ses traces et les synchroniser avec les images. Personnellement, je n’ai besoin que de la fonction d’export en GPX, car je finis le travail avec GeoSetter.

Avec une interface Bluetooth est un fonctionnement sans driver, l’objet aurait été presque parfait mais cette première journée est globalement très satisfaisante.

Reste à vérifier qu’il sera à la hauteur de la tâche que je compte lui confier : m’accompagner pendant 2 semaines sur les chemins de Jordanie. Je n’aurai ni PC, ni électricité, alors il devra se contenter des quelques piles rechargeables que j’emporterai avec moi.

Résultat définitif dans quelques semaines !

Ça y est, Adobe a enfin levé le voile sur la version 2 de Lightroom.

Évolution ou révolution ?

Cette version était attendue depuis quelques mois. Je ne m’étendrai pas sur les nouveautés que beaucoup d’autres sites vont exposer en long, en large et en travers :

  • La retouche locale (pinceau de réglage et filtre gradué).
  • La colorimétrie améliorée avec un nouveau profil  corrigeant enfin les problèmes de rendu des tons chauds.
  • La possibilité d’utiliser des profils simulant à la le rendu colorimétrique des logiciels de fabricants d’appareils photo ainsi que les styles d’images propriétaires (Canon DPP, Nikon Capture NX, etc.).
  • L’amélioration de la gestion de l’accentuation en sortie (intégration des algorithmes de PixelGenius).
  • La refonte du module Bibliothèque.
  • L’amélioration des échanges avec Photoshop CS3 (objets dynamiques, HDR, panorama et calques).
  • La suppression du nombre limité d’éditeurs externes.
  • L’augmentation de la taille maximale des images de 10 000 à 65 000 pixels par côté.
  • Le support 64 bits pour Mac OS X et Windows Vista.
  • La gestion de deux écrans.

Une telle quantité de nouveautés suffit à justifier le passage de la version 1.x à 2.x.

Après avoir converti ma bibliothèque pour Lightroom 2 et passé un peu de temps à traiter, j’ai déjà quelques remarques à apporter

  • Les retouches locales sont très puissantes et suffisent à la majorité de mes besoins de traitement. Cependant, je ne sais pas si c’est lié à ma machine, mais la réactivité du pinceau laisse souvent à désirer.
  • La réorganisation de l’espace « Bibliothèque »est agréable, mais j’aurai préféré qu’Adobe termine son travail et permette de gérer facilement des collections de plusieurs centaines de mots-clefs. Cette version est tout aussi pénible que la précédente si vous désirez réorganiser vos mots-clefs hiérarchiquement. Le scrolling rend la chose acrobatique.
  • Je n’ai pas encore eu le temps de faire des tests d’impression pour vérifier le résultats des nouveaux algorithmes d’accentuation, mais j’y compte bien.

Une chose est cependant certaine, hors de question de revenir à Lightroom 1.4.1 maintenant que j’ai gouté à ces nouveautés.

Compatibilité de mon plugin

Mon plugin d’export vers Gallery fonctionne avec Lightroom 2, mais après avoir regardé rapidement les évolution de l’API, j’ai un peu de pain sur la planche pour en faire un module parfaitement conforme aux attentes de cette API enrichie.

En attendant vous pouvez continuer à utiliser le plugin en version 1.1 avec Lightroom 2.0. Vous rencontrerez peut être l’erreur suivante :

The plug-in had an internal error while opening the Export dialog.
GalleryUploadExportDialogSections.lua:39: attempt to index field ‘?’ (a nil value)

Dans ce cas, éditez le fichier GalleryUploadExportDialogSections.lua et commentez la ligne 39 en ajoutant « — » devant l’instruction. Vous devriez obtenir :

— properties.serverSynopsis = prefs.serverTable[properties.serverValue].label

Conversion Dollar vers Euro

De nombreux acteurs du monde informatique abusent quant aux tarifs pratiqués en Europe pour commercialiser leurs logiciels. Adobe plus que d’autres. En effet, la mise à jour de Lightroom 1 vers Lightoom 2 est disponible pour $99 aux USA (en gros un peu moins de 70€) alors qu’il faut débourser 99€ soit 120€ avec les taxes en France. Adobe ne pourra pas parler de coûts spécifiques liés à la traduction, la version vendues aux USA comprend déjà le français.

Sachant que les propriétaires d’une licence pour Lightroom 1 peuvent acheter leur mise à jour sur le site américain d’Adobe, je ne saurai que trop vous conseiller cette option.

Pourquoi utiliser un récepteur GPS ?

Je vous ai parlé il y a quelques jours du logiciel Geosetter qui permet d’intégrer facilement des coordonnées GPS à ses images.

Je reviens aujourd’hui pour parler du compagnon du photographe qui permet de simplifier le processus de marquage des images avec les coordonnées GPS. La solution est assez simple : il suffit d’embarquer avec soi un GPS capable d’enregistrer les déplacements et de les restituer sur l’ordinateur sous forme d’un fichier exploitable.

Il existe deux grandes familles de GPS utilisables à ce besoin :

  • Les GPS dédiés à la photo tels que : Sony GPS-CS1 (discontinué), Jobo PhotoGPS ou ATP PhotoFinder.
  • Les GPS de randonnée de Garmin & Magellan et également des autres acteurs de ce marché.

Tous contiennent un récepteur GPS capable d’enregistrer les déplacements. Les seconds sont dotés d’un écran et sont capable de donner des informations à l’utilisateur ainsi que le guider sur sa route. Les premiers n’offrent pas ce genre de service. Ce sont vos compagnons nécessaires pour être capable de géolocaliser vos images.Lire la suite de

Pour de nombreux photographes équipés d’un appareil réflex numérique, changer d’objectif c’est souvent synonyme de faire entrer des poussières qui viendront se déposer sur le capteur. Alors, on fait attention, on essaie d’être rapide, et on prend toutes les précautions pour garder son réflex aussi propre qu’au premier jour.

Capteur CCD

Capteur CCD

Mais c’est un combat perdu d’avance, car tôt ou tard, un première grosse poussière sera visible sur les images. Ce jour là, c’est un peu la panique pour certains. « Comment vais-je m’en débarrasser ? » se dit-on.

Les moins téméraires apportent leur appareil au SAV le plus proche, les autres sont confrontés à l’embarras du choix en matière d’outils de nettoyage de capteur.

Même si les dernièr modèles de réflex numériques sont livrés d’office avec un système de nettoyage automatique, il est toujours possible d’avoir des tâches qui ne partent pas avec les vibrations. Le problème reste donc d’actualité pour la plupart d’entre nous.Lire la suite de