Mes premières cartes CF (Compact-Flash) à remontent à l’achat d’un Canon PowerShot G5 en 2003. En ce temps là, les compacts avancés utilisaient principalement des cartes CF. Les autres formats de cartes, certes plus petites, n’avaient pas encore droit de citer sur les modèles évolués. Je suis passé ensuite au DSLR (Canon EOS 10D), qui lui aussi utilisait des cartes de même format, et depuis, les différents boîtiers que j’ai pu utiliser étaient tous sur ce type de carte.

A priori, la situation est idéale : un seul format de carte, ce qui me permet de ne pas avoir à renouveler toutes les cartes mémoire en même temps que le boîtier, et de pouvoir disposer de deux boîtiers simultanément sans se soucier de quelle carte pour quel boitier.

Depuis, les cartes SD (Secure Digital), ont remplacé tous les autres formats sur à peu près tous les segments de marché.Lire la suite de

Ceux qui ont lu un certain nombre d’ouvrages techniques savent que le miroir de la chambre d’un réflex est susceptible d’engendrer des vibrations capables d’introduire un léger flou sur l’image enregistrée. Le savoir est une chose, en être convaincu en est une autre. Voici donc une video montrant le ralenti du mouvement du miroir d’un EOS 5D (notez également le mouvement du miroir secondaire placé sous le miroir principal), vous aurez une meilleure idée de l’inertie du miroir et des vibrations qui sont générées quand ce dernier atteint la position haute.

Un petit rappel pour ceux qui souhaitent atteindre la netteté maximale :

  • Installer son appareil sur un trépied, ou sur un autre support réputé stable. Un bon trépied se caractérise par une bonne rigidité et une bonne masse pour en assurer la stabilité. Sachant que nous tous recherchons des trépieds légers, la stabilité s’obtient en accrochant le sac photo (ou autre chose) sous le trépied pour l’alourdir et le plaquer au sol.
  • Utiliser la fonction de verrouillage du miroir en position haute. Cette fonction permet de faire monter le miroir quelques instants avant la prise de la photo, ce qui laisse le temps à l’appareil d’absorber les vibrations. Avec cette fonction, deux appuis sur le déclencheur sont nécessaires : le premier pour remonter le miroir, le second pour prendre la photographie (ouverture du rideau).
  • Désactiver la stabilisation optique ou du capteur. Cette dernière peut introduire des vibrations ou déplacer le groupe optique/capteur à tort.
  • Ne pas avoir le doigt sur le déclencheur. En effet l’appui sur ce bouton va immanquablement faire bouger l’appareil. Pour déclencher, plusieurs options :
    • Utiliser le retardateur (2s ou 10s) afin de vous laisser le temps de retirer le doigt et à l’appareil de reprendre sa position stable.
    • Utiliser un déclencheur souple (électrique ou mécanique suivant votre boitier).
    • Utiliser une télécommande sans fil (infrarouge ou radio).

Ensuite, pour améliorer la qualité globale de l’image :

  • Choisir la sensibilité la plus faible possible (tant que la durée d’exposition reste compatible avec l’image recherchée).
  • Fermer le diaphragme, mais pas trop. Fermet le diaphragme permet d’augment la profondeur de champ et le piqué. Cependant trop fermer le diaphragme fait intervenir la diffraction qui va nuire au piqué global. Souvent, c’est entre ƒ/8 et ƒ/13 que se trouvent les meilleures performances de l’objectif.

J’en profite pour rappeler une nouvelle fois ma demande pour Canon : afin de rendre le verrouillage du miroir plus simple à mettre en œuvre, peut-il être intégré d’office ne serait-ce qu’à la prise de vue avec le retardateur positionné à 2 secondes ?

Beaucoup d’entre nous pensent que notre écran est adéquat pour traiter nos images. Nombre d’entre nous les ont également étalonnés avec une sonde pour de meilleurs résultats.

Je vous invite à tester votre capacité à différencier les couleurs à l’aide d’un petit jeu publier sur le site de X-Rite.

Le plus intéressant est de fair le test à l’aide de plusieurs écrans… Vous serez peut être surpris par les variations que vous pourrez constater ! Une façon ludique de constater que les bons écrans vous permettent effectivement de différencier les subtiles variations de teinte.

Il était temps diraient certains !

Vous le savez peut-être déjà, j’ai entrepris il y a quelques mois d’être plus méthodique quant à la gestion de mes images. J’ai commencé par assigner des mots clefs à chacune d’entre elles, et également de les géolocaliser.

Pour les plus anciennes d’entre elles, je leur ai affecté une position géographique approximative en les plaçant de mémoire sur une carte.Pour les plus récentes, j’ai décidé de m’adjoindre l’aide d’un récepteur GPS pour automatiser la tâche et également de bénéficier de données plus précises.

Photos de Wikipedia sur Google Maps

Photos de Wikipedia sur Google Maps

J’avais donc posé quelques questions sur des forums pour comprendre comment d’autres traitaient le même problème. Les réponses sont venues, très souvent intéressantes. Alors, pour ne pas perdre ces renseignements et conseils glanés ici et là, j’ai décidé de compiler le tout dans une page dédié de ce site : Géolocalisation !

J’espère que vous y trouverez des réponses à vos éventuelles questions sur le sujet !

PhotoCalc

Peu de photographes sortent sans même un téléphone portable en poche voire même sans leur baladeur MP3.

Les plus veinards d’entre nous ont dans leur poche un iPod Touch ou un iPhone.

Avec la venue de l’iPhone 3G, les utilisateurs ont maintenant la possibilité de bénéficier de OS en version 2.0 qui permet entre autres d’installer des applications tierces.

Bien que tout ne soit disponible que depuis quelques semaines, il existe déjà de nombreuses applications à destination des photographes dont la plupart est gratuite ou coute moins de 5€.

Une d’entre elles a retenu mon attention par son interface soignée et les fonctionnalité offertes : PhotoCalc.

Cette petite application permet entre autres de :

  • Calculer la profondeur de champ et l’hyperfocale.
  • Calculer l’exposition au flash.
  • Calculer les éphémérides.

Alors ceux qui en ont la chance peuvent emporter ce genre d’application dans leur poche. Elles seront toujours utiles un jour ou l’autre !

Suite à la publication du test du SensorKlear, je suis tombé sur une autre solution aussi originale qu’efficace et gratuite : l’utilisation d’une plume d’oiseau pour supprimer les poussières…

Il fallait y penser. Visiblement, tous ceux qui ont fait l’essai sont satisfaits.

Pour tout savoir sur cette technique, suivez ce lien.

Logo LightroomDans le module « Bibliothèque », Lightroom affiche déjà les coordonnées GPS des images lorsque cette donnée est renseignée.

Un click sur la flèche permet de montrer la position sur Google Maps.

Certain d’entre nous peuvent préférer utiliser Yahoo! Mapsà Google Maps pour des raisons de photo satellite plus détaillée à un endroit donné. J’aurai aimé trouver une option pour pouvoir indiquer lequel de Yahoo! Maps, Google Maps ou même un autre outil doit être utilisé lorsqu’on clique sur la petite flèche. Cette option n’existe pas.

Cependant, j’ai découvert qu’en pressant la touche « Alt » (Windows) ou « Option » (Mac), c’était Yahoo! Maps qui était utilisé en lieu et place de Google Maps. Il suffisait de le savoir !